Ride a unicorn

Keep calm and ride a unicorn
@Womenanocean

Keep calm and Ride a unicorn. C’est ce qui est écrit sur mon super cruiser fabriqué par Siclone. Promis je reviendrais dans un autre post plus en détails sur cette beauté. Hier j’ai vécu ma première chute en tant que bébé rideuse/skateuse. C’est le métier qui rentre à ce qu’on dit, par contre on ne dit rien sur le fait que bon, mine de rien ça fait un putain de mal de chien.

Que celui qui pense qu’avoir de la graisse amortit les chocs lève la main que je lui dise 2 mots. On est d’accord la graisse et la petite cellulite accrochée à nos cuisses ne servent à rien à part nous faire suer quand l’été arrive, car en plus d’être moche ça n’amortit rien du tout. J’en ai fait l’expérience hier soir. Ma copine Alix (super prof de yoga à Paris dont vous pouvez retrouver tous les horaires de ses cours ici) et moi avions décidé de nous retrouver sur les quais à Orsay pour faire du skate tranquille. Comme la semaine dernière, on a commencé par une petite balade tranquille pour reprendre l’habitude d’être sur nos cruisers. Ma petite licorne (mon cruiser pour ceux qui ne suivent pas) et moi nous entendons plutôt bien, je me sens à l’aise dessus et on s’est habitués l’un à l’autre. Si bien habitués que vendredi dernier j’avais la fierté d’annoncer que je savais faire des virages. Bon ok des grands virages et à 3km/h mais on s’en fout, ça reste des virages. Donc hier, bien que je sois épuisée à cause d’un manque de vacances, je me suis dit je recommence histoire de bien comprendre le mouvement. Sauf que petit détail non négligeable, je me suis décalée de 30 mètres par rapport à vendredi. Et là je vous l’annonce : un quai c’est fourbe. Ils ne sont pas tous identiques et le petit tronçon qu’on avait choisi avec Alix était plus en pente que celui de vendredi. Petit saligaud qui l’indique même pas !! Et donc forcément, je suis fatiguée mais pas conne, je m’en rends compte, je m’aperçois que la licorne s’emballe mais je me dis : même pas trop trop peur. Et là c’est le drame.

@Womenandocean
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Je sens au fond de moi que mon joli cruiser magique ne va pas tourner, car ce côté décidément il me fait chier à me donner du fil à retordre, donc forcément je me dis : plutôt que de continuer droit dans le trottoir, ça serait bien de m’arrêter. Et là je ne sais pas trop comment ça se passe, mais l’arrêt se passe plutôt mal : et donc résultat moi, Sandrine, fière bébé rideuse, je chute. Boum, bimbambadaboum, boum : je me retrouve à embrasser le bitume du quai d’Orsay. Et je dois vous avouer que je ne suis pas tombée en pâmoison devant ce Quai. Alix, catastrophée, accourt sur son cruiser pour voir comment je vais, elle hésite à me mettre en position latérale de sécurité (comment ça j’en rajoute ??) et se dit que vu que je suis déjà allongée comme une m**** par terre je gère. Je lui montre ma cheville en sang, grosse plaie, on se regarde et on se dit que le garrot avec le lacet de mes Van’s serait peut être too much. Nous laissons donc cette plaie de côté et je serre les dents car je suis dure au mal. Je lui annonce que ma cuisse récoltera sûrement un très beau bleu demain. Je reconnais m’être un peu emballée en disant « un très beau bleu » c’est plutôt un patchwork de bleu, vert, gris, noir recouvrant une bosse grosse comme une orange (et non je ne vous montrerais pas de photo de ma cuisse, je veux pas faire de jaloux !!) Mais le pire n’est pas là, le pire est le bras. Étant extrêmement souple (hum hum) je me suis écroulée comme un sac sur le côté et j’ai eu l’idée ingénieuse de tendre le bras. Je n’arrivais plus à bouger mon bras, il était comme tétanisé et moi j’avais la tête qui tournait avec la douleur. On avait oublié de me rappeler que tomber ça fait quand même méga super mal. Une fois mes idées remises en place, j’ai appliqué un précepte bien vrai : quand on tombe d’une licorne, il faut remonter dessus et rider de nouveau. Ce que j’ai fait. Sauf que depuis, j’ai un putain de mal de chien au bras. Je ne peux ni le plier ni le tendre correctement sans grimacer de douleur, et les grimaces ça ne me va pas au teint. Du coup j’aime pas. Et comme je pars à Dakhla dans 3 semaines apprendre le kitesurf avec PinkPack, il est hors de question que je n’y aille pas. Alors, en attendant de vérifier avec une radio que je n’ai rien de mal, c’est arnica, anti-inflammatoire, et dodo. Mais je reconnais être quand même un peu fière de mes premières blessures de guerre en espérant que mon bras n’a rien de grave pour kiffer mes vacances à Dakhla.

Ma première blessure externe de rideuse
Ma première blessure externe de rideuse

1 comment / Add your comment below

  1. T’avais pas dit que tu avais une balafre sur la cheville ??? 🙂
    La tu nous montre l’égratignure sur l’autre cheville après avoir fait trois tonneaux 🙂
    Sinon pour freiner y’a d’autre technique 😉
    Soigne toi bien …
    Fred

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